Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 16:57

Gaulois celtes découvertes archéologiques gauloises tombes gauloisesi 1

 

 

La nécropole gauloise de la Plaine Troyenne.

 

Proposé par Fleur.

Plaine Troyenne : découverte d'une nécropole gauloise guerrière

Une équipe de l’Inrap vient de mettre au jour une nécropole gauloise des IVe et IIIe siècles avant notre ère, sur le site du Parc logistique de l’Aube, à Buchères.
Depuis 2004, les 260 hectares de ce projet du Conseil général, bénéficient, sur prescription de l’État - Drac Champagne-Ardenne, d’un suivi archéologique : 230 hectares ont déjà été diagnostiqués, 40 fouilles réalisées. C’est la dernière d’entre elles qui livre, aujourd’hui, une série de tombes gauloises exceptionnelles, parmi lesquelles celles de guerriers. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti s'est rendu sur le site, samedi 13 avril 2013.


Source : Communiqué de presse de l'INRAP du 11 avril 2013.
Le site internet de l'INRAP 

Des enclos bien visibles dans le paysage de l’âge du Bronze


Le décapage a mis au jour une quinzaine d’enclos funéraires spectaculaires, quadrangulaires, circulaires ou en fer à cheval.
Certains d’entre eux appartiennent à des périodes antérieures à l’époque celtique, notamment à l’âge du Bronze.
Ces puissants enclos, marqués par des fossés profonds de 2 mètres, sont alignés. Les sépultures qu’ils abritaient ont disparu. Alors très visibles dans le paysage, ces monuments devaient être de forts marqueurs territoriaux durant la Protohistoire.
Au cours du IVe siècle avant notre ère, une nécropole gauloise s'y est implantée à proximité immédiate.


La nécropole guerrière


Deux ensembles de tombes gauloises sont accolées à ces grands monuments. Certaines sont entourées d’enclos carrés de dimensions plus modestes.


Cette nécropole accueille une petite communauté appartenant à la culture archéologique de La Tène ancienne. Les corps reposent dans de profondes fosses aménagées de plancher, coffrages et couvertures. La volonté de rapprocher les défunts entre eux est patente, certaines fosses se juxtaposant ou se recoupant : dans une tombe, deux défunts ont même été inhumés l’un contre l’autre. Sur les 14 sépultures fouillées à ce jour, les archéologues ont déjà exhumés cinq tombes de guerriers. Ces hommes sont armés d’une épée dans son fourreau et d’une lance. Deux d’entre eux ont un bouclier. Composés de bois et de cuir, n’en subsistent que l’orle (la garniture métallique du pourtour) et le couvre-spina (l’arête centrale). Inhumées près des hommes, des femmes arborent un torque autour du cou et des parures de bronze ou de lignite aux poignets.


Hommes et femmes portent sur la poitrine de grosses fibules de fer ou de bronze, parfois décorées de corail. Comme dans la majorité des nécropoles protohistoriques, l’absence d’enfants est notable.


Un ensemble exceptionnel


Cet ensemble funéraire est exceptionnel à plus d’un titre.
Malgré les très grandes surfaces ouvertes par l’archéologie préventive dans la vallée de la Seine champenoise, et notamment autour de Troyes, la découverte d’ensembles funéraires de cette époque est très rare. Par ailleurs, sur ce territoire, au cours des IVe et IIIe siècles avant notre ère, d’autres pratiques funéraires, très originales ont également cours : les défunts sont enfouis dans des silos souterrains abandonnés, comme l’atteste la fouille d’un ensemble dece type à moins d’un kilomètre de la nécropole de Buchères. Cette dernière se distingue aussi nettement de celles trouvées un peu plus au nord, dans la Marne : en effet ni vaisselle (services à boisson, vaisselle de présentation et de stockage) ni quartiers de viande n’accompagnent les défunts de Buchères.


L’Inrap


Avec plus de 2 000 collaborateurs et chercheurs, l’Inrap est la plus importante structure de recherche archéologique française et l’une des toutes premières en Europe. Institut national de recherche, il réalise chaque année quelques 1 500 diagnostics archéologiques et 250 fouilles en partenariat avec les aménageurs privés et publics, en France métropolitaine et dans les Dom. Ses missions s’étendent à l’exploitation scientifique des résultats et à la diffusion de la connaissance archéologique auprès du public.

Aménagement : Conseil général de l’Aube
Contrôle scientifique : DRAC Champagne-Ardenne
Recherche archéologique : Inrap
Responsable scientifique : Cécile Paresys, Inrap

Sur le site de l'INRAP : vidéo sur la découverte de Buchères
Sur le site de l'Est Eclair  I

 

nterview de la ministre de la Culture et de la http://www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-Champagne-Ardenne/Actualites/A-la-Une/Archeologie.-Plaine-Troyenne-decouverte-d-une-necropole-gauloise-guerriereCommunication 

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 01:29

La religon des Gaulois la religion des Celtes aperçus sur la religion des Gaulois druide Gaulois

Celte civilisation celte antique

 

Aperçus sur la religion des Gaulois

 

 

Proposé par Marie avec remerciements à Dominique.


 

Conseil d'Aymeric : Je conseille à toutes celles et ceux qui veulent vraiment

 

avoir la connaissance de nos ancêtres Gaulois, ou plutôt Kelts, de lire les

 

deux romans celtes : l'Aigle Arverne et Arianrhod. Il y a là le

 

sommet de la vraie connaissance de nos ancêtres celtes. Ce sont

 

d'excellent romans, à tous points de vue. Regardez les rubriques " romans

 

celtes "et "Commander les romans celtes"; en fait, vous pouvez les

 

commander par votre FNAC ou votre libraire habituel. Vous ne regretterez

 

 

pas cette lecture, que vous ayez 13 ans ou 100 ans. Aymeric.

 

Article de Jean-Louis Brunaux.

 

Chercheur au CNRS.

 

Longtemps, la religion gauloise n'a été connue qu'à travers quelques images caricaturales, directement issues de la littérature antique. Citons notamment la célèbre cueillette du gui, l'image de druides vêtus de blanc et armés d'une faucille en or, quelques noms de divinités gauloises – Teutates, Esus, Taranis – auxquelles les historiens, depuis le XIXe siècle, ont associé une iconographie gallo-romaine souvent problématique. Aussi ce terrain demeura-t-il la proie des élucubrations les plus ésotériques : les Gaulois, toujours considérés comme des barbares, ne pouvaient pratiquer que des cultes naturistes dans des forêts profondes, au bord de quelque source, sur un sommet de montagne. La découverte, il y a vingt-cinq ans, du premier lieu de culte authentiquement gaulois, fonctionnant entre le IIIe et le IIe siècle av. J.-C., a révolutionné nos connaissances. Il est désormais possible d'opposer, de façon constructive, des textes antiques souvent difficiles à interpréter et une documentation archéologique de plus en plus riche, comme le fait pour nous aujourd'hui Jean-Louis Brunaux, auteur de l'ouvrage Les religions gauloises (éditions Errance, 2000).

 

Les Gaulois ont la particularité de n'avoir laissé aucun écrit sur eux-mêmes et quasiment aucune représentation de leurs dieux. Mais un grand pas a été franchi avec la mise en évidence du premier lieu de culte attribuable à des Gaulois de l'époque de l'indépendance à Gournay-sur-Aronde, dans le département de l'Oise. Il s'agit d'un enclos de plan rectangulaire, de quarante à cinquante mètres de côté, matérialisé par un fossé précédant une puissante palissade en bois. Cette aire sacrée, véritable propriété divine, était commune aux hommes et aux dieux le temps du sacrifice ; dans sa conception, elle ne diffère nullement du temenos grec ou du templum romain. Les Gaulois, comme les Celtes d'une manière plus générale, ne représentaient pas leurs dieux par des statues anthropomorphes ; aussi n'avaient-ils pas besoin d'un temple qui soit, comme dans le monde gréco-romain, leur habitation, devant laquelle étaient accomplies les obligations religieuses. Ces divinités n'en manifestaient pas moins aux hommes leur présence sur terre à travers des bois sacrés, petits groupes d'arbres et d'arbustes plantés et entretenus à l'intérieur des enclos sacrés. À Gournay-sur-Aronde, c'est à côté d'un tel aménagement végétal que se trouvait l'autel, lequel, ainsi que tous ceux qui ont été découverts dans les autres sanctuaires gaulois fouillés par la suite, était d'une nature bien particulière : il se présente comme une fosse, de quatre mètres de longueur sur deux de profondeur, creusée dans le sol naturel. Le sacrifice se déroulait au bord de la fosse, au fond de laquelle les victimes étaient déposées. De tels autels dits « creux » sont connus en Grèce où ils sont qualifiés de « chthoniens », c'est-à-dire qu'ils s'adressent à des divinités, réputées résider sous la terre, auxquelles on offre des victimes entières. Les Gaulois, comme on le verra en évoquant le sacrifice proprement dit, semblaient avoir une idée assez semblable de ces divinités souterraines. Au moment de la création de ces sanctuaires, de la fin du IVe à la fin du IIIe siècle av. J.-C., les autels ne connaissaient que cette forme archaïque et simple, celle d'une fosse soigneusement creusée dans la terre et qui devait être fermée d'un couvercle destiné à la protéger des intempéries. Le temps passant, ils furent dotés d'une toiture ; apparut alors un bâtiment carré de cinq à six mètres de côté, aux allures de temple méditerranéen, à la différence que l'autel creux en occupait presque tout l'espace intérieur.

 

Mais c'est dans les formes du sacrifice que la religion gauloise montre les affinités les plus grandes avec ses contemporaines grecque et italique. Contrairement à ce que laissaient croire des textes antiques mal compris – tel celui de Pline décrivant la cueillette du gui ou l'iconographie tardive de l'époque gallo-romaine –, les Gaulois ne sacrifiaient pas les animaux sauvages qu'ils consommaient d'ailleurs fort peu, devant considérer que ceux-ci appartenaient au domaine divin. À l'inverse, comme dans les grandes civilisations antiques, ils offraient à leurs dieux les animaux domestiques qu'ils avaient eux-mêmes élevés. À Gournay, les ossements d'animaux exhumés en grande quantité montrent que les victimes sont presque exclusivement des bovidés, des moutons et des porcs – les trois espèces que l'on rencontre dans le sacrifice grec et surtout dans le suovetaurile romain. L'excellent état de conservation des os montre que les animaux ont subi des traitements divers, et par conséquent qu'ils ont été utilisés dans des sacrifices également distincts, essentiellement de deux types.

Le premier, le plus spectaculaire, ne concerne que les bovidés, dont on peut reconstituer les grandes étapes du rituel qui les mettait en scène ; ainsi, quelque cinquante taureaux, vaches et bœufs (à part quasi égales), tous extrêmement âgés, au point que leur chair ne devait plus être consommable par des humains, ont été sacrifiés régulièrement pendant près d'un siècle et demi. Leur mise à mort a été effectuée près de l'autel creux, mais avec des modes variés : égorgement, coup de merlin sur l'os frontal, coup de hache dans la nuque… L'animal mort était ensuite jeté entier dans la fosse où il demeurait à pourrir pendant six à huit mois – de cette façon, il était censé alimenter les dieux qui se trouvaient sous lui dans le sol. À l'issue de cette période la carcasse, dont seul le rachis était encore solidaire, était retirée de la fosse, et les os faisaient l'objet d'un partage rigoureux : les crânes étaient exposés sur le porche d'entrée pour une période déterminée, les rachis étaient déposés dans le fossé de clôture, le reste du squelette quittait l'enceinte sacrée. Ce sacrifice total d'animaux jetés dans une cavité où on les laissait pourrir présente les plus grandes ressemblances avec le sacrifice dit « chthonien » en Grèce qui, comme nous l'avons souligné, s'adresse aux divinités souterraines ou infernales.

À l'inverse, des os de porcs et de moutons relèvent d'un type de sacrifice plus habituel, celui d'une commensalité entre les hommes et les dieux, ces derniers étant peut-être cette fois des « ouraniens », résidant dans les cieux. Ces deux espèces animales sont, en effet, représentées par des animaux très jeunes, agneaux et porcelets, dont une partie, après avoir été découpée, a fait l'objet d'une consommation humaine. Il s'agissait certainement de festins élitaires entre quelques dizaines de chefs guerriers qui, à l'occasion, se réunissaient dans l'enceinte sacrée auprès des dieux.

L'autre caractéristique du sanctuaire de Gournay est, en effet, son aspect militaire que révèle la présence de milliers d'armes en fer, initialement déposées dans le porche d'entrée et sur ses parois. Sur la trentaine de sanctuaires gaulois fouillés ces vingt dernières années, beaucoup présentent une entrée aménagée soigneusement, un bâtiment souvent imposant enjambant le fossé de clôture : il s'agissait de véritables propylées – terme qu'emploie d'ailleurs Strabon pour désigner ces portes – où les Gaulois fixaient les crânes qu'ils avaient coupés des corps de leurs ennemis. À Gournay, de nombreux restes de crânes humains donnent raison à Strabon. Les vestiges archéologiques et le très riche matériel découvert à cet endroit indiquent que le bâtiment était élevé sur de gros poteaux de bois et possédait un étage où des armes, crânes d'hommes et de chevaux, débris de char avaient été entassés – à l'évidence des trophées amassés dans les batailles qui avaient précédé l'arrivée des Belges Bellovaques, créateurs du sanctuaire, au début du IIIe siècle av. J.-C.

Tous les lieux de culte découverts dans le nord de la Gaule, chez les peuples belges notamment, présentent un même caractère guerrier plus ou moins marqué et ne révèlent que ces deux types d'activité religieuse, le sacrifice animal et l'offrande d'armes.

Le sacrifice humain, véritable leitmotiv des textes antiques concernant les Gaulois, n'est en revanche nulle part attesté directement.


Les découvertes archéologiques donnent raison aux auteurs les plus crédibles – essentiellement Poséidonios d'Apamée et ses compilateurs César, Diodore de Sicile, Strabon et Athénée – qui déjà évoquaient les enceintes et bois sacrés, les riches offrandes qu'on y déposait, les rites de la victoire et la prise du crâne. Mais surtout, elles apportent une réalité matérielle à bien des descriptions qui paraissaient obscures ou allusives, notamment en livrant une chronologie à des sources souvent copiées, voire recopiées à plusieurs reprises : César dans son célèbre excursus ethnographique du Livre VI (chapitres 11-20) reproduit des informations pour la plupart dues à Poséidonios qui voyagea en Gaule dans les années 100 av. J.-C. ; cependant un certain nombre d'entre elles, notamment la description de l'armement et des mœurs religieuses, se rapporte à une époque sensiblement plus ancienne (IIIe, voire fin du IVe siècle av. J.-C.) et est donc dû à un auteur plus ancien, grec assurément.


Une évolution des structures religieuses de la société gauloise s'esquisse, la place du corps sacerdotal se précise. Il apparaît ainsi qu'une véritable révolution religieuse s'est produite au moins dans la moitié nord de la Gaule dans les années 300. La plupart des peuples, après de longs périples, ont alors trouvé le territoire qu'ils ont conservé jusqu'à l'arrivée de César. Aussi les guerriers laissent-ils aux prêtres le contrôle des affaires religieuses, mais encore de l'éducation, de la justice et d'une part des affaires politiques. C'est certainement l'époque de l'apogée des druides, ces étranges prêtres-philosophes qu'on compare parfois aux brahmanes de l'Inde, mais qui ne représentaient pourtant qu'une partie – certainement le sommet – de la hiérarchie sacerdotale. Les rituels complexes qui viennent d'être évoqués supposent qu'auprès d'eux se trouvaient de nombreux officiants spécialisés ou subalternes, sacrificateurs et devins, autrement dit les vates que signale Strabon. À l'évidence, César a fait l'amalgame entre ces différents corps pour ne retenir que les druides dont l'image qu'il donne se révèle étonnamment archaïque. Le seul connu historiquement était pourtant un contemporain et ami de César : l'Éduen Diviciac dont on sait qu'il était chef de guerre et l'un des principaux personnages politiques de sa cité ; grâce à Cicéron, qui l'a accueilli chez lui à Rome, nous savons qu'il était druide, spécialisé en divination, tout le contraire, en quelque sorte, de ces ermites en toge blanche que décrit César dans son fameux passage ethnographique.

Dans son résumé de l'œuvre poséidonienne, César oublie également une autre catégorie de personnages que les autres compilateurs placent pourtant au premier plan : les bardes, ces chantres sacrés, équivalents des anciens aèdes grecs, qui se situaient sur un terrain à la fois politique et religieux et avaient en charge la louange autant que le blâme des nobles. Autrement dit, ils jouaient un rôle assez proche de celui des censeurs de la Rome archaïque, cautionnant par leurs hymnes sacrés la place politique et honorifique de chacun.

Là encore, les découvertes archéologiques les plus récentes livrent un écho matériel à ces informations littéraires. Après avoir retrouvé les lieux de culte gaulois, les archéologues mettent au jour les premiers lieux d'assemblée politique et judiciaire. L'étude de la religion et de la société gauloise n'en est qu'à ses débuts…

Jean-Louis Brunaux
Auteur de :  Les religions gauloises. Éditions Errance, Paris, 2000
Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 00:57

 

Les Celtes civilisation celte Gaulois Druide Art Gaulois Connaissances des Gaulois

Art Celte les Celtes connaissaient la géométrie et toutes les sciences

 

 

 

Notre civilisation : Les Celtes. Vidéo

 

 

Article et vidéo  proposé par Fleur

 

 

Le mot de Marie :

 

A noter que ce sont les forgerons qui faisaient ce travail, et qu'ils avaient reçu de leur

 

druide, l'enseignement aux calculs géométriques pour réaliser ce type de décors,

 

nécessitant  un dessin préalable. La fonction de forgeron n'était pas aussi rustre qu'on

 

l'imagine. Le forgeron était associé aux réunions de guerriers.

 

A noter également, que des textes antiques contemporains de Pithagore, disent que c'est lui

 

qui est allé se former chez les druides, et non pas l'inverse.


 

Vidéo 1

 

 

 

Vidéo 2

 

 

 



 

 

 

 

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:16

Trésor gauLois trouvé à Bassing dans l'Est de la France découverte trésor gaulois en 2012

celtes gaulois civilisation celtique techniques gauloise monnaies gauloises artisanat gaulois

grande civilisation

 

 

Un trésor gaulois exceptionnel découvert en France


Proposé par Fleur, sur proposition de Margot lectrice de la saga celte dont nous sommes

 

tous fans ici.

 

Merci à Margot pour cette information, et s'adressant à Marie Roca, auteur des magnifiques romans celtes présentés ci-contre en rubrique :"Romans celtes", Marige dit ceci : Cette découverte confirme que nos ancêtres celtes étaient vraiment  exceptionnels et leur civilisation tout à fait méconnue (ou occultée). Vous décrivez bien leur raffinement et leur droiture dans votre saga celte , et leurs grands talents d'orfèvres (plus particulièrement dans Arianrhod, à la découverte de la mine d'argent). Cette découverte me ravit et je souhaite que l'information soit diffusée à grande échelle afin que tout le monde connaisse enfin la vérité sur cette grande civilisation celte.
Par: rédaction
29/11/12 Source: belga.be
© afp.

Un dépôt rare de 1.165 pièces gauloises et d'autres objets exceptionnels découverts à Bassing, dans l'est de la France, a été présenté jeudi par des archéologues.

Le caractère "rarissime" de la découverte réside dans la quantité des pièces trouvées, a précisé Jean-Denis Laffite, responsable scientifique à l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Le dépôt monétaire est composé de 1.111 pièces d'argent, trois d'or et 51 de cuivre, toutes émises au cours du premier siècle avant notre ère. "D'un point de vue numismatique, c'est une découverte majeure", a dit l'archéologue.

A titre de comparaison, M. Laffite a rappelé que moins de 300 pièces avaient été découvertes sur le site archéologique d'Alésia (théâtre d'une bataille entre Gaulois et Romains en 52 avant JC) dans le cadre des recherches qui y sont effectuées depuis le XIXe siècle.

Le trésor de Bassing est composé de pièces en provenance de différentes régions de France.

"Les informations que nous avons découvertes expriment des échanges entre certains peuples", a commenté M. Laffite.

Les deux kilos d'argent extraits vont permettre des "analyses scientifiques et statistiques", notamment pour étudier l'origine du métal, a-t-il précisé.

Un "poignard exceptionnel", du mobilier militaire, des bijoux, ou encore une concentration rare de 123 fibules (broches vestimentaires), ont également été mis au jour.

L'établissement rural composé de bâtiments de bois, d'une exploitation agricole et d'habitations, a été découvert à l'occasion de fouilles archéologiques en 2010.

 

Voir aussi :

 

publié le 30/11/2012 à 05:00

  Sur le tracé de la lgv-est Le trésor de Bassing exhumé 2 000 ans après

Un trésor composé de 1 165 monnaies gauloises d’or, d’argent et d’alliage ainsi que de nombreux objets rares ont été mis au jour sur le tracé de la LGV-Est à hauteur de Bassing, dans le Saulnois.

Vue partielle du dépôt de 1 165 monnaies dont 1 111 en argent, de type « quinaire » de la période gauloise. Elles ont été frappées entre 60 et 20 avant notre ère. En incrustation : une quinaire du peuple des Ségusiaves, près de Lyon, est gravée avec l’effigie de la « Rome casquée ». Très peu d’exemplaires de cette monnaie sont connus en France, 4 ont été retrouvés sur le site de Bassing. Photo DR INRAP

Vue partielle du dépôt de 1 165 monnaies dont 1 111 en argent, de type « quinaire » de la période gauloise. Elles ont été frappées entre 60 et 20 avant notre ère. En incrustation : une quinaire du peuple des Ségusiaves, près de Lyon, est gravée avec l’effigie de la « Rome casquée ». Très peu d’exemplaires de cette monnaie sont connus en France, 4 ont été retrouvés sur le site de Bassing. Photo DR INRAP

A Bassing, les anciens ont toujours prétendu qu’un trésor était enfoui quelque part sous les terres agricoles du ban communal. Il aura fallu les fouilles préventives, menées en 2010 par les archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) sur le tracé de la seconde tranche de la LGV est-européenne, pour le mettre enfin au jour…. Après 2 000 ans de mystère.

Mené sur prescription de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), ce chantier préventif est l’un des sept qui ont été conduits sur les 106 km de voies auxquelles travaille actuellement Réseau ferré de France, entre Baudrecourt et l’Alsace. Le site de Bassing a été, de loin, le plus fécond révélant un établissement aristocratique gaulois, du peuple des Médiomatriques pour être précis, auquel a succédé une villa gallo-romaine et enfin plusieurs bâtiments médiévaux. Une occupation de mille ans au total, de 200 av. JC à l’an 800. Le chantier, d’une surface de 3,5 ha, a permis de discerner les différentes époques d’occupation : gauloise, gallo-romaine, de la période augustéenne et postérieure.

« Tout à fait exceptionnel »

« Sur place, nous avons découvert un nombre considérable d’objets rares autant que remarquables ainsi qu’un dépôt monétaire de 1 165 pièces gauloises au total, 1 111 en argent, 3 en or et 51 en alliages de différents métaux. Elles ont toutes été frappées au I er siècle av. JC, la majorité juste après la guerre des Gaules et viennent de nombreuses régions différentes. Une telle concentration de monnaies est tout à fait exceptionnelle », indique Laurent Thomashausen, l’archéologue responsable du chantier.

Exceptionnel, puisque ce type de monnaies n’était pas destiné aux échanges commerciaux mais exclusivement à payer fonctionnaires et soldats, légionnaires ou auxiliaires. Une telle somme, représentant quelque 2 kg de métal précieux, correspondait à plusieurs années de la solde d’un soldat auxiliaire en campagne. Autant d’éléments validant l’hypothèse d’une occupation militaire importante à Bassing, donc d’habitants jouissant d’un statut privilégié à cette époque. Hypothèse que laisse entrevoir également l’importance de l’occupation proprement dite, ses larges fossés et l’architecture de certains bâtiments, en partie maçonnés dès le I er siècle av. JC.

Pièces rarissimes

« Parmi les objets mis au jour, figurent des pièces rarissimes. Par exemple, une bague en or très travaillée qui est actuellement en cours d’étude. Celle-ci est peut-être d’origine étrusque mais on ne trouve pas pour l’heure de comparaison probante. », explique Jean-Denis Laffite, archéologue de l’Inrap qui a participé aux fouilles.

Autre découverte remarquable, un important stock de fibules, sorte d’épingle qui servait à fermer un vêtement, . En tout, quelque 123 pièces ont été retrouvées dont certaines inachevées, indiquant la présence d’une fabrique sur place. Des boîtes à aiguilles, des hachettes de travail mais aussi une lame de poignard d’apparat – un Fugio – de légionnaire romain, des clavettes de char et des embouts de ce qui pourrait être une trompe de guerre figurent aussi à l’inventaire des découvertes.

« Nous avons même retrouvé une pendeloque (pendentif) en forme de bouclier gaulois, ce qui est assez inédit », précise encore Jean-Denis Laffite. Bref une somme tout à fait extraordinaire d’objets et de monnaies constituant bien le trésor que la tradition populaire locale évoque. « Une explication simple à cela : les pièces enterrées puis oubliées, sans doute vers entre 40 et 20 av. JC, ont été dispersées par les labours et sans doute parfois trouvées, pièce par pièce, par là par des agriculteurs. »

Où comment naissent les légendes…

¹ Une conférence sur ces fouilles est proposée ce soir au musée du Pays de Sarrebourg à 20h.

H. B.
Vu 3074 fois Source : Le républicain Lorrain.
Autre article :
Des pièces gauloises découvertes en 2010 en Moselle

Des pièces gauloises découvertes en 2010 en Moselle © Jean-Christophe Verhaegen / AFP

Un trésor de pièces gauloise dévoilé à Metz

Par Culturebox (avec AFP) Publié le 29/11/2012 à 18H48  

Un ensemble rare de 1165 pièces gauloises et d’autres objets exceptionnels découverts en 2010 à Bassing (Moselle) a été présenté à la presse jeudi à Metz

Le caractère "rarissime" de la découverte réside dans la quantité de pièces trouvées en Lorraine, a précisé Jean-Denis Laffite, responsable scientifique à l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Le dépôt monétaire est composé de 1111 pièces d'argent, trois d'or et 51 de cuivre, toutes émises au cours du premier siècle avant notre ère. "D'un  point de vue numismatique, c'est une découverte majeure", a estimé l'archéologue.

Un nombre de pièces exceptionnel
A titre de comparaison, il a rappelé que moins de 300 pièces ont été découvertes sur le site archéologique d'Alésia (Côte-d'Or) dans le cadre des recherches qui y sont menées depuis le 19e siècle.

Le trésor de Bassing est composé de pièces en provenance de différentes régions de France, du Val-de-Loire, de Lyon ou Clermont-Ferrand, ce qui témoigne de relations entre les peuples de ces régions.

Les deux kilos d'argent extraits vont permettre des "analyses scientifiques et statistiques", notamment pour étudier l'origine du métal, a précisé Jean-Denis Laffite.

La découverte a été faite sur le site d'une exploitation agricole
Un "poignard exceptionnel", du mobilier militaire, des bijoux, ou encore une concentration rare de 123 fibules (broches vestimentaires), ont également été mis au jour sur les 3,5 hectares du site aristocratique gaulois de Bassing, à une cinquantaine de kilomètres de Metz.

Un établissement rural composé de bâtiments de bois, d'une exploitation agricole et d'habitations, y a été découvert lors des fouilles archéologiques menées dans le cadre des travaux de la deuxième phase de la LGV (Ligne à grande vitesse) Est, en 2010.


Dans le cadre du même chantier, un ensemble exceptionnel de sépultures datant du néolithique (cela n'a rien à voir avec les Gaulois, la période étant très antérieure) a également été mis au jour à Gougenheim (Bas-Rhin), un site de "dimension européenne", selon les archéologues.

Sur un site de 4 hectares à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg, les fouilles  avaient révélé une trentaine de fosses circulaires abritant 44 squelettes d'adultes et d'enfants.


 


Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 13:07

Histoire celte Histoire Gauloise  civilisation celte forêt  légendes celtes  légendes gauloises

 

 

Le combat des arbres.

 

Proposé par Amaury.

 

http://www.camping-lido.net/coin/legendes/images/combat_g.jpg

 

Les Romains redoutent les endroits boisés où leurs légions ne peuvent évoluer librement et où, toujours à la merci d'une embuscade, elles sont particulièrement vulnérables. Pourtant, dans cette région accidentée, il n'existe pas d'autre chemin que ce défilé étroit qui serpente entre les versants couverts de sombres sapins. Quand le gros de la troupe romaine se trouve bien engagé, les Boïens cachés sur les hauteurs poussent les sapins qui sont près d'eux. Ceux-ci entraînent dans leur chute les arbres situés en dessous qui, à leur tour, renversent ceux qui sont plus bas, et ainsi de suite. Par cet habile procédé, des pans entiers de forêt s'abattent sur l'armée romaine dans un fracas épouvantable. Dans l'impossibilité de fuir, la plupart des soldats sont écrasés ou blessés. Surgissant de tous les côtés, les Gaulois se ruent avec fureur sur les rescapés. Leur chef, Postumius, tente courageusement de se battre? avant de succomber à son tour. Les Boïens rapportent sa tête en triomphe à leur oppidum.

La forêt, une fois encore, a sauvé les Gaulois. En de multiples occasions, elle leur fournira un refuge sûr, notamment lors des expéditions de César, que ce soit l'immense forêt d'Europe centrale dont la traversée nécessitait plus de soixante jours de marche ou celle des Trévires, près de la Moselle, qui pouvait abriter tout un peuple. Cachés dans cet univers impénétrable, les Gaulois peuvent y survivre grâce aux fruits et au gibier qu'ils y trouvent.

A noter, qu'un même fait se serait produit en Provence.

Plus tard, lors de la décadence de l'empire romain, lequel pressure d'impôts les peuples gaulois, il y eut la révolte des Bagaudes, les Gaulois se réfugiant dans la forêt et refusant de cultiver la terre pour ne même pas avoir de quoi vivre décemment. 


Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 13:00

Gaulois Celtes Kelts village gaulois  habitants gaulois  découvertes archéologiques gauloises  découvertes archéologiques celtes  archéologie Histoire Histoire de France Histoire de l'Europe  peuoles ancestraux de l'Europe.

 

 

Un hameau gaulois en Eure-et-Loir

 

À Ymonville (Eure-et-Loir), entre Chartres et Orléans, un vaste habitat de plaine gaulois a été mis au jour entre juillet 2009 et avril 2010, sur une superficie d’environ huit hectares.

Sa structuration et son étendue, la densité de l’occupation, la présence d’activités agropastorales, artisanales, domestiques, cultuelles et, dans une moindre mesure, funéraires, constituent un ensemble remarquable. Les fouilles permettent d’appréhender son évolution sur une durée relativement longue, du Vesiècle jusqu’à la fin du Ier siècle avant notre ère.

Visite du site avec David Josset, archéologue responsable d’opération, Inrap, Thierry Lejars, archéologue chercheur, CNRS, et Renaud Bernadet, conservateur-restaurateur.

Lorsqu’ils débutent la fouille, les archéologues pensaient fouiller une ferme gauloise, mais, dès le décapage, ils identifient des habitats groupés densément répartis sur les huit hectares du site. Si les premières implantations humaines datent du Ve siècle avant notre ère, la mise en place d’un vaste ensemble structuré par une enceinte et un réseau de fossés remonte au IVe siècle avant notre ère. Lors des fouilles, l’enceinte circulaire est identifiée sur 10 hectares, mais les prospections aériennes indiquent qu’elle pourrait englober une superficie de 30 hectares. Des fossés entourent des enclos et plusieurs centaines de silos de stockage de denrées alimentaires desquels a été exhumé un mobilier exceptionnel : parures, outils, armements… Ce grand nombre d’objets artisanaux confirment la forte densité de l’occupation entre le IVe et le IIIe siècle avant notre ère. Les prémices d’une urbanisation se dessinent.

Source : http://patrimoine.blog.pelerin.info/2010/10/18/une-communaute-gauloise-a-ymonville/

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 14:05

trésor celte trouvé en Suisse  gaulois  celtes  monnaie celte  ancestralité celte de la Suisse archéologie gauloise  Histoire des Celtes  Kelts

 

Un trésor celte,découvert en Suisse.

 

Merci Sandra pour cette contribution !

Suisse: découverte d'un trésor de 293 pièces de monnaie celte en argent

http://www.lepoint.fr/images/2012/03/29/541027-287961-jpg_370947_434x276.jpg

Un tré­sor com­posé de 293 pièces de mon­naie celte en argent a été décou­vert à Füllinsdorf, dans le can­ton de Bâle (nord-ouest), a annoncé jeudi le ser­vice can­to­nal d'archéologie.

Pour le chef du dépar­te­ment de la culture Urs Wütrich, ce tré­sor est la plus impor­tante décou­verte archéo­lo­gique jamais trou­vée en Suisse. "C'est la décou­verte du siècle", selon lui.

Les pièces étaient dis­sé­mi­nées sur 50m2, mais elles ont pro­ba­ble­ment été enter­rées ensemble.

Les pièces mesurent cha­cune envi­ron un cen­ti­mètre de dia­mètre et pèsent à peine 2 grammes. Ensemble, elles pèsent envi­ron 500 grammes.

Les pièces sont expo­sées tem­po­rai­re­ment dans un musée de Liestal.

La plu­part des pièces sont des "qui­naires de Kaletedou", ins­pi­rés par les mon­naies romaines, mais plus petits.

Originaires de l'est de la France, ces pièces étaient aussi uti­li­sées sur le le ter­ri­toire qui forme la Suisse actuellement.

Les pièces décou­vertes à Füllinsdorf ont été enter­rées vers 80 ou 70 avant Jésus-Christ.

A l'époque, une ville celte se trou­vait à l'emplacement de la ville de Bâle.

Sources :

http://www.vousnousils.fr/2012/03/29/suisse-decouverte-dun-tresor-de-293-pieces-de-monnaie-celte-en-argent-524535

 

http://www.lepoint.fr/culture/suisse-decouverte-d-un-tresor-de-293-pieces-de-monnaie-celte-en-argent-29-03-2012-1446434_3.php

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 17:41

 

Gaulois  Celtes  Kelts  Keltie civilisation celte  expositions sur les Gaulois  expositions sur les Celtes

Musée d'Archéologie de Saint Germain-en-Laye

 

Une autre très grande exposition sur nos ancêtres gaulois !

 

Par Ulric

 

Amis lecteurs, d'abord nous vous devons des excuses pour un silence assez long, mais plusieurs d'entre nous ont repris des études en formation continue, et le temps manque.

Aujourd'hui, j'ai une grande nouvelle ! Vous savez qu'il y a actuellement, et encore pour quelques mois, une grande exposition sur nos ancêtres gaulois, celtes, à la Cité des Sciences de la Villette, et bien, en voilà une seconde, au Musée d'Archéologie de Saint Germain-en-Laye.

Dans l'article ci-dessous, vous noterez que pendant dix ans, le département gaulois du musée national avait été fermé, et on se demande bien pourquoi, selon quelle incongrue décision, et quelle façon de penser cela soutient. Je suppose que l'immense succès qui ne se dément pas depuis des mois, de la première exposition, a enfin motivé à faire des efforts du côté du Musée de Saint Germain en Laye, et du fond du coeur,  nous disons merci. Vous noterez que de nombreuses pièces n'avaient jamais été exposées, et là encore, il y a des questions à se poser, sur cette occultation.

Ne boudons pas notre plaisir. Voici un article à consommer sans modération, et à transmettre largement, comme je vous invite à visiter les deux expositions sur nos ancêtres Gaulois et leur belle et saine civilisation.

Pour les provinciaux, il faudrait des voyages organisés pour ces expositions, parce que TGV plus hébergement et nourriture sur place, c'est un gros budget. Une autre idée, serait une visite virtuelle par internet, pour tous ceux qui ne peuvent se déplacer de loin.

Bonne lecture, amies lectrices, amis lecteurs.

 

Les Gaulois sont de retour 

Cette statue en bronze de chef gaulois est une commande de Napoléon III en 1864.
Cette statue en bronze de chef gaulois est une commande de Napoléon III en 1864.Crédits photo : (C) RMN - © Thierry Le Mage

Le Musée d'archéologie de Saint-Germain-en-Laye ouvre cinq salles avec l'idée de dépoussiérer l'image d'une civilisation.

Nouvelles salles et nouvelle interprétation. Le Musée d'archéologie nationale à Saint-Germain-en-Laye a célébré,jeudi, en présence de Frédéric Mitterrand, «le retour des Gaulois» dans ses murs. Après dix ans de fermeture des salles qui leur étaient consacrées, «nous avons voulu dépoussiérer leur image », explique Laurent Olivier, conservateur en chef du département des âges du fer. Cinq salles, situées au premier étage de ce château qui accueillit François Ier et Henri IV, présente 1350 objets. Les trois quarts n'avaient jamais été montrés. Ici, un char découvert lors du chantier de l'aéroport de Roissy ayant peut-être appartenu à un druide. Là, une armée gauloise en armes et en marche contre Jules César. Là encore, des épées ou des éléments d'orfèvrerie du Ve siècle av. J.-C. merveilleusement restaurés.

2,5 millions d'euros investis

C'est la professionnalisation de l'archéologie ces trente dernières années, l'avènement de l'archéologie préventive ainsi qu'une série de découvertes majeures, qui ont permis au musée de revoir le message autour de cette civilisation, courant de 800 avant Jésus-Christ à la conquête romaine. On les croyait hirsutes, barbares et, pour tout dire, peu éduqués jusqu'à ce qu'ils «bénéficient» de la civilisation romaine. Or, la nouvelle muséographie montre des Gaulois capables de réaliser des objets ciselés, de travailler le bronze et le fer avec minutie, de raconter des histoires sur l'au-delà. «On sait par exemple que les druides connaissaient les mathématiques, que les Gaulois ne vivaient pas dans des huttes mais dans des villes, qu'ils avaient érigé des temples et suivaient des rites religieux », poursuit Laurent Olivier.

Les cinq salles («La Gaule des origines», «Les cultes», «Aristocrates, guerriers sages et savants», «Napoléon III et l'archéologie gauloise» et «La Gaule de Vercingétorix») déroulent une série de trésors dans des vitrines épurées. «L'idée était de présenter les collections d'objets comme autant de collections d'œuvre d'art», souligne Laurent Olivier. Le musée a investi 2,5 millions d'euros dans la restauration de ces salles.

Trois millions d'objets

Déjà, à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris, une exposition souligne le décalage entre l'imagerie populaire des Gaulois - exploitée par les politiques et la publicité - et leur haut niveau de civilisation. Très ludique, axée sur les enfants, elle rencontre un grand succès populaire. Le musée de Saint-Germain-en-Laye poursuit cette veine d'une manière plus scientifique, ou du moins nettement plus sérieuse.

Créé il y a cent cinquante ans par Napoléon III, partie intégrante de la Maison de l'histoire de France, le musée montrait au départ les collections d'archéologie issues des grandes fouilles de l'époque, dont celles d'Alise-Sainte-Reine, l'ancienne Alésia de La Guerre des Gaules. Tous les objets laissés sur le champ de bataille par les Gaulois et les Romains (pilums, casques, monnaies, boulets de pierre, clous de chaussure…) et découverts lors des recherches des XIXe et XXe siècles ont été dévolus au musée. Au fil du temps, les collections se sont étoffées, et plus de 3 millions d'objets s'y trouvent désormais, ce qui permet au château de rivaliser avec les collections du British Museum.

Musée d'archéologie nationale, place Charles-de-Gaulle, Saint-Germain- en-Laye (78). Tél.: 01 39 10 13 00. www.musee-archeologienationale.fr

LIRE AUSSI: 

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 02:49

Calendrier celte  calendrier celtique  calendrier lunaire celtique  gaulois  celtes  découvertes archéologiques celtes  druides  civilisations antiques européennes

 

 

Découverte d'un très ancien calendrier lunaire celte.

 

Proposé par Elfie et Fleur.

Article emprunté ici :

 

http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/search/label/Celtes

 

 

DÉCOUVERTE DU PLUS ANCIEN CALENDRIER LUNAIRE CELTIQUE


La construction d'un énorme calendrier celtique a été découvert dans la tombe royale du Tumulus du Magdalenenberg à proximité de Villingen-Schwenningen en Forêt-Noire.

 Image: RGZM / Plan du tumulus funéraire du chef de Hallstatt enregistré avec des constellations 

Cette découverte a été faite par des chercheurs du Musée Central Römisch-Germanisches à Mayence en Allemagne alors qu'ils évaluaient des plans d'anciennes fouilles.


L'ordre des sépultures autour de la tombe royale centrale correspond exactement avec les constellations du ciel de l'hémisphère Nord.

Alors que Stonehenge était orienté vers le soleil, le tumulus funéraires de plus de 100m de large du Magdalenenberg était orienté vers la lune.

Les constructeurs avaient positionné de longues rangées de poteaux en bois dans le tumulus afin de pouvoir marquer les cycles lunaires. Les cycles lunaires, d'une durée de 18,6 ans (Saros), étaient les "pierres angulaires" du calendrier celtique.

La position des sépultures du Magdeleneberg représente un modèle de constellation qui peut être vu entre plein hiver et plein été.


Le calendrier celtique le plus ancien et le plus complet

Avec l'aide de programmes informatiques spéciaux, le Dr Allard Mees, chercheur au Musée Central, a pu reconstituer la position des constellations du ciel au début de la période celtique et suivant celles qui étaient visibles en plein été.
Cette recherche archéo-astronomique a abouti à une date du solstice d'été en 618 avant JC, ce qui fait de ce calendrier celtique axé sur la lune, le plus ancien et le plus complet .

Jules César rapportait dans ses correspondance de guerre des commentaires au sujet de la lune au centre du calendrier de la culture celtique. Après sa conquête de la Gaule et la destruction de la culture gauloise, ce type de calendrier a été complètement oublié en Europe.
Avec les Romains, un calendrier basé sur le soleil a été adopté dans toute l'Europe.

Toutes les dimensions de ce système de calendrier celtique est désormais remis à la lumière du jour grâce à cette découverte dans le tumulus monumental duMagdalenenberg

Source:
Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 10:02

 

Celtes  Gaulois  Âme celte  spiritualité celte  tradition celte tradition celtique  la race celte

 

 

L'âme celte. Quelques passages d'un livre ancien.

 

Proposé par Charles.

 

Merci à Marie de Raphaélis pour ce lien.

 

Le livre dont sont extraits ces passages, date de 1927. On était encore très impégné du seul récit de "La guerre des Gaules" de César, considéré comme un viatique, autant dire qu'on manquait de données, telles celles apportées par les découvertes archéologiques, des dernières décennies, lesquelles jettent pas mal de discrédit sur le récit de César, comportant par ailleurs pas mal d'incohérences.

Nous reviendrons ultérieurement sur d'autres passages de ce livre.

 

http://www.sedps.com/biblio/LeonDenis/genieceltique/genieceltique.htm

 

"Quand on avance devant nous que nos pères furent les Romains ou les Francs, protestons de toute notre âme. Tous les grands et nobles côtés du caractère national, nous les tenons des Gaulois. La générosité, la sympathie pour les faibles et les opprimés, nous viennent d'eux. Cette force qui nous fait lutter et souffrir pour les causes justes, sans espoir de retour, ce désintéressement qui nous porte à soutenir les peuples asservis dans leurs revendications, ces tendances qu'on ne retrouve à titre égal chez aucun autre peuple, tout cela nous vient de nos pères héroïques. Malgré la longue occupation romaine, malgré l'invasion des barbares du Nord, notre caractère national est encore imprégné du vieil esprit celtique. Le génie de la Gaule veille toujours sur notre pays.(...)"

 

" (...) Pendant la longue nuit du moyen âge, l'idéal celtique put paraître oublié, mais il subsistait et sommeillait dans la conscience populaire. Les druides, les bardes ont été chassés de la terre des Gaules et sont passés dans l'île de Bretagne. Chez nous, les nobles, les seigneurs sont divisés en partis rivaux et s'épuisent en luttes intestines. Le pauvre peuple des villes et des campagnes est courbé sous une lourde tâche, absorbé par les soucis matériels, et souvent souffre de la faim et de la misère.

Pourtant, le christianisme ayant pénétré en Gaule a, dans une certaine mesure, adouci ces maux. Il représentait un bienfait, un progrès ; la religion de Jésus s'adaptait bien à la faiblesse humaine ; si la loi d'amour et de sacrifice qu'elle apportait avait trouvé son application, elle pouvait suffire au salut des âmes et à la rédemption de l'humanité.

Dans un but de perfectionnement moral la religion chrétienne comprimait la volonté, la passion, le désir, tout ce qui constitue le moi, le centre même de la personnalité. La doctrine celtique, au contraire, s'appliquait à donner à l'être toute sa puissance de rayonnement, s'inspirant de cette loi d'évolution qui n'a pas de terme, l'ascension de l'âme étant infinie. L'âme chrétienne aspire au repos, à la béatitude dans le sein de Dieu, l'âme celtique s'attache à développer ses puissances intimes afin de participer dans une mesure grandissante, de cercles en cercles, à la vie et à l'oeuvre universelles.

L'âme chrétienne est plus aimante, l'âme celtique est plus virile. L'une cherche à gagner le ciel par la pratique des vertus, par l'abnégation et le renoncement ; l'autre veut conquérir gwynfyd par la mise en action des forces qui dorment en elle. Mais toutes deux ont soif d'infini, d'éternité, d'absolu. L'âme celtique y ajoute le sens de l'invisible, la certitude de l'au-delà et le culte fervent de la nature.

Mais souvent ces deux âmes coexistent ou plutôt se superposent dans les mêmes êtres. C'est le cas pour beaucoup de nos compatriotes ; chez eux ces deux âmes s'ignorent encore, mais fusionneront un jour.

Faut-il rappeler que la doctrine du Christ, elle aussi, avait perdu sur bien des points son sens primitif ? La France s'est trouvée en face d'un enseignement théologique qui avait restreint toutes choses, réduisant les proportions de la vie à une seule existence terrestre, très inégale, suivant les individus, pour les fixer ensuite dans une immobilité éternelle. Les perspectives de l'enfer rendirent la mort plus redoutable. Elles firent de Dieu un juge cruel qui, ayant créé l'homme imparfait, le punissait de cette imperfection sans réparation possible. Et de là les progrès de l'athéisme, du matérialisme qui, à la longue, ont fait de la France une nation en majorité sceptique, dépourvue de ressort moral, de cette foi robuste et éclairée qui rend le devoir facile, l'épreuve supportable et assigne à la vie un but pratique d'évolution et de perfectionnement.

Le joug féodal et théocratique a longtemps pesé sur elle, puis, l'heure est venue où elle a repris sa liberté de penser et de croire. Alors on a voulu passer au crible toute l'oeuvre des siècles et, sans faire la part de ce qui était bon et beau, sous prétexte de critique et d'analyse, on s'est livré à un travail acharné de désagrégation. A un moment donné, on ne voyait plus dans le domaine de la pensée que des décombres, rien ne restait debout de ce qui avait fait la grandeur du passé, et nous ne possédions plus que la poussière des idées.

Des écrivains de mérite, des penseurs consciencieux se sont bien appliqués dans leurs oeuvres à faire ressortir la valeur et le prestige du druidisme, mais le fruit de leurs travaux n'a pas pénétré dans les couches profondes de la nation. Nous avons même eu l'étonnement de voir des universitaires, des membres distingués de l'enseignement, faire cause commune avec les théologiens pour dénigrer, travestir les croyances de nos pères. Le travail séculaire de destruction a été si complet, la nuit a été si profonde sur leurs conceptions que rares étaient devenus ceux qui en goûtaient encore la puissance et la beauté.

Ce serait une grande cause de faiblesse, et par conséquent un malheur pour la France, de rester dépourvue de notions précises sur la vie et sur la mort conformes aux lois de la nature et aux intuitions profondes de la conscience. Pendant des siècles elle avait oublié ses traditions nationales, perdu de vue le génie de sa race, ainsi que les révélations données à ses aïeux pour diriger sa marche vers un but élevé.

Elle affirmait, cette révélation, que le principe de la vie dans l'homme est indestructible, que les forces, les énergies qui s'agitent en nous ne peuvent être condamnées à l'inaction, que la personnalité humaine est appelée à se développer à travers le temps et l'espace pour acquérir les qualités, les puissances nouvelles qui lui permettront de jouer un rôle toujours plus important dans l'univers.

Et voici que cette révélation se répète, se renouvelle. Comme aux âges celtiques, le monde invisible intervient. Depuis près d'un siècle, la voix des Esprits se fait entendre sur toute la surface de la terre. Elle démontre que, d'une façon générale, nos pères n'avaient pas été trompés. Leurs croyances se trouvent confirmées par les enseignements d'outre-tombe en tout ce qui concerne la vie future, l'évolution, la justice divine, en un mot, sur l'ensemble des règles et des lois qui régissent la vie universelle.

Grâce à cette lumière, l'infini s'est ouvert pour nous jusque dans ses intimes profondeurs. Au lieu d'un paradis béat et d'un enfer ridicule, nous avons entrevu l'immense cortège des mondes, qui sont autant de stations que l'âme parcourt dans son long pèlerinage, dans son ascension vers Dieu, construisant et possédant en elle-même sa félicité et sa grandeur par les mérites acquis. A la place de la fantaisie ou de l'arbitraire, partout se montrent l'ordre, la sagesse et l'harmonie.

Et c'est pourquoi aux générations qui se lèvent et cherchent un idéal susceptible de remplacer les lourdes théories scolastiques nous dirons : remontez avec nous à ces deux sources, qui n'en font qu'une, se confondant dans leur identité ; remontez aux sources pures où nos ancêtres ont trempé leur pensée et leur âme. Vous y puiserez la force morale, les qualités viriles, l'idéal élevé sans lesquels la France serait vouée à une décadence irrémédiable, à la ruine et à la mort ! (...)"

 

" (...) Pendant des siècles les Celtes ont occupé dans l'occident de l'Europe la même situation. Refoulés par les bandes germaniques sur le continent, dans les îles britanniques par les invasions anglo-saxonnes, ils avaient perdu leur unité mais non pas leur foi dans l'avenir. La Gaule était devenue la France, et l'on ne parlait plus sa langue originelle que dans la péninsule armoricaine. Quant aux îles, les Celtes s'y trouvaient répartis en quatre peuples ou groupes différents, séparés par des bras de mer ou de larges estuaires : ce sont l'Irlande, la haute Ecosse, le Pays de Galles et la Cornouaille.

Quelle force morale, quelle volonté opiniâtre n'a-t-il pas fallu à cette race celtique pour maintenir sa langue, ses traditions, son caractère propre ! L'histoire des persécutions subies par l'Irlande pendant dix siècles est impressionnante. L'usage du gaëlique était interdit et chaque enfant qui en prononçait un seul mot à l'école était frappé de la peine du fouet.

Et cependant l'Irlande, par sa ténacité, a triomphé de l'oppression anglaise. Aujourd'hui, l'Irlande a reconstitué sa langue primitive. Elle est le seul pays où ses accents retentissent comme langage officiel. Les Celtes d'outre-Manche et nous, n'avons plus le même verbe, mais nous avons la même pensée ; sans nous parler nous nous comprenons toujours.

Dans la Bretagne française la persécution fut plutôt morale et religieuse. A tous les emblèmes du druidisme, à tous les noms sacrés des anciens Celtes on a substitué des symboles catholiques et des noms de saints. Les moindres souvenirs du culte ancestral ont été minutieusement expurgés.

Dans les temps modernes, c'est aux Gallois que revient le mérite d'avoir provoqué le réveil de l'âme celtique, c'est-à-dire d'avoir donné l'impulsion à un courant d'opinion qui, en rapprochant les tronçons épars de la race, à rétabli le contact entre eux.

Le mouvement panceltique, qui tend à faire converger vers un but commun les ressources et les forces des cinq groupes celtiques, a pris naissance dans le pays de Galles vers 1850. Il s'est développé rapidement et ses conséquences promettent d'être vastes et profondes.

Déjà depuis 50 ans, malgré la guerre mondiale, la situation des Celtes a bien changé. L'Irlande a reconquis son indépendance ; la principauté de Galles et l'île de Man possèdent leur pleine autonomie ; l'Ecosse travaille efficacement à réaliser la sienne ; la Bretagne française seule est restée stationnaire.

Le premier but à atteindre était la sauvegarde des langues celtiques, palladium de la race entière. L'Irlande y a réussi ; les autres dialectes reprennent aussi force et vigueur dans leurs milieux respectifs. Les instituteurs qui les enseignent sont subventionnés par la Ligue Celtique. Celle-ci suscite une unité d'impulsion d'abord littéraire et artistique mais qui, par la suite, devient peu à peu philosophique et religieuse. (...)"

 

" (...) Des associations celtiques se fondaient en France, l'enseignement supérieur faisait une place à l'histoire et à la littérature celtiques. Des chaires spéciales étaient fondées à la Sorbonne, au Collège de France, en 1870 à Rennes et à Poitiers.

La Revue celtique fut créée et n'a pas cessé de paraître, à Paris, sous la haute direction de Gaidoz et de d'Arbois de Jubainville. Après la publication des oeuvres célèbres d'Henri Martin, Jean Reynaud, A. Thierry, un marin illustre, l'amiral Réveillère, pouvait écrire :

« Il est dans l'ordre des choses que les Celtes, un jour ou l'autre, se groupent suivant leurs affinités, se constituent en fédérations pour la défense de leurs frontières naturelles et pour la propagation de leurs principes. Il faut que le panceltisme devienne une religion, une foi... L'oeuvre de notre époque est double. C'est d'abord le renouvellement de la foi chrétienne entée sur la doctrine celtique de la transmigration des âmes, doctrine seule capable de satisfaire l'intelligence par la croyance en la perfectibilité indéfinie de l'âme humaine dans une série d'existences successives. La seconde est la restauration de la patrie celtique et la réunion en un seul corps de ses membres aujourd'hui séparés. » (...)"

 

" (...) Ainsi se réalise le réveil celtique prévu par les bardes. A travers les dures vicissitudes de son histoire, la race celtique a toujours affirmé sa volonté de vivre, sa foi inébranlable en elle-même et dans son avenir et cela surtout aux heures où tout semblait perdu. Mais son oeuvre est purement pacifique. Ce qui s'agite au fond de son âme, ce n'est pas un besoin de puissance matérielle, c'est seulement le sentiment de sa noble origine et celui de ses droits.

Ainsi que l'a dit Lord Castletown : « L'idée celtique est une idée de concorde et de fraternité et cela est écrit partout dans les légendes et les dogmes philosophiques de la race. »

Tous les initiés savent que le Celtisme rénovateur apportera à l'Europe ce complément de la science et de la religion qui lui fait défaut, c'est-à-dire une connaissance plus haute du monde invisible, de la vie universelle et de ses lois. C'est là, en effet, le seul moyen d'atténuer le déclin des races blanches en orientant leur évolution vers un but plus élevé et de meilleurs destins. (...)"

 

Repost 0
lecercledevie.over-blog.com - dans Archéologie, Histoire.
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lecercledevie.over-blog.com
  • Le blog de lecercledevie.over-blog.com
  • : A travers ce blog je souhaite montrer combien notre héritage ancestral est vivant, dans nos traditions, la littérature, la musique, la créativité, les aspirations de nos contemporains, et ouvrir la porte à la connaissance des phénomènes paranormaux ou spirituels.
  • Contact

Texte Libre

 

854028.264090 cerf celte dessin

 

 

 

Cerf stylisé à la manière celte.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche