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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 13:44

Tir Na Nog La Terre des Jeunes  l'au-delà chez les celtes la vie de l'âme chez les celtes

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Tir Na Nog : la terre des jeunes

 

Article de Marie Roca, proposé par Charles, Fleur, Aline, Elfie, Louis, Charles.

 

N'hésitez pas à donner le lien de cet article, et de tout autre article de ce blog, à vos amis, contacts, et à laisser des commentaires.

 

Pour nos ancêtres Celtes, ou plutôt Kelts, dont Gaulois, la mort du corps physique n'était qu'un simple passage, un retour vers le lieu des âmes, tout comme la naissance était le début d'une nouvelle expérience d'incarnation, pour l'âme.

 

Chez les Kelts, nous sommes donc en présence d'une philosophie de vie très évoluée, qui considère l'expérience d'incarnation, comme une expérience nécessaire à l'évolution de l'âme, qui doit se purifier, grandir par l'expérience. Cela rappelle la philosophie Brahmane. Cette considération mettant en principe, la nécessité pour toute âme d'évoluer, implique donc la croyance ou plutôt l'évidence de la réincarnation, comme nécessité de connaître diverses situations et épreuves, à laquelle une unique vie incarnée ne peut suffire. Parce que la conviction est là, de cette évolution par l'existence terrestre, au fil des incarnations successives,d'une part, on considère la mort comme un retour à une vie de l'âme loin des contingences et souffrances du corps physique, mais dans la continuité de son entité, de la personnalité, on n'a pas peur de mourir, ce qui augmente le courage lors des combats, et le monde de l'au-delà est une évidence pour tout le monde, et non pas une affaire de conviction personnelle.

Il en résulte d'autres avantages :

1) La psychologie n'est pas affectée par la peur de mourir, par la peur de "l'inconnu" de ce qu'il se passe après la mort du corps, ni par un trop grand attachement à ce corps physique, mais est régie par une grande sérénité, faisant accepter tant le vieillissement que la mort. l'individu jouit donc de la vie terrestre, aime vivre, s'amuser, mais aussi s'investir dans toute activité de nécessité, selon son rang, en essayant toujours de donner le meilleur de lui-même, de se perfectionner, pour l'agrément de tous.

2) Une grande cohésion sociale et sociétale est établie, chacun respectant les autres, chacun ayant sa place, dans un tout harmonieux.

3) L'attachement aux biens matériels n'est que relatif, à la différence du latin qui est alors très attaché aux biens matériels. Chez le celte, si quelqu'un vous doit quelque chose, et s'il ne peut vous le restituer, alors vous pouvez reporter la dette à une incarnation future. On n'imagine pas cela aujourd'hui, dans notre monde parvenu au paroxysme du système impérialiste établi au départ, par Rome ! Bien des sources de conflits, entre individus, tombent par ce principe.

Le monde de l'au-delà, n'est lui aussi qu'un passage pour la plupart des âmes, et le temps du séjour est variable, comme sur terre.

Dans le monde de l'au-delà, on se repose des épreuves terrestres et on apprend aussi; c'est un monde serein.

On dit du défunt, qu'il vient de franchir l'Antumnos Doro : la porte de l'autre-monde.

Pour Samain, on honore les ancêtres, en ayant conscience que certains peuvent être réincarnés, et les défunts de l'année, car les liens affectifs sont encore très puissants avec eux.

Le "lieu" de l'au-delà, reçoit plusieurs noms, mais le plus important est sans doute :

Tir Na Nog, ce qui signifie : La Terre des jeunes.

Pourquoi "les jeunes" ? ¨Parce que, selon toute évidence, la mort du corps fait disparaître âge et infirmités. Bien entendu, la plupart du temps, les défunts qui apparaissent en rêve à leur proche, conservent le visage qu'on leur a connu, mais on les trouve rajeunis, au bout d'un certain temps après leur décès. Il arrive qu'ils apparaissent en rêve, selon l'apparence de leur jeunesse, alors qu'ils sont morts âgés.

Les enfants défunts, vont eux, au contraire reprendre au bout d'un certain temps, une apparence de jeunes adultes.

Voilà pourquoi, le monde des défunts était nommé Tir Na Nog, la Terre des jeunes.

Chaque enfant qui naît est une réincarnation d'un celte, et plus précisément d'une âme, attachée à la communauté.

Un enfant peut naître mâle, et avoir été une femme dans  une précédente incarnation, et vice-versa, car les âmes ne sont ni mâles ni femelles, cette distinction n'ayant pas de nécessité dans le monde de l'au-delà, où les âmes ne copulent pas pour se reproduire ! (Jésus dit à peu près la même chose, lorsqu'on le questionne au sujet d'une femme juive, ayant épousé successivement plusieurs frères) .

Certes, durant le séjour dans le monde de l'au-delà, l'âme conserve en forme rajeunie, la physionomie de la dernière incarnation, mais c'est temporaire.

Savoir cela confère dans la vie terrestre, une parfaite égalité entre femmes et hommes. 

Au final, il faut reconnaître que nos ancêtres celtes de l'antiquité, étaient plus sereins que nous, face à toutes circonstances de la Vie, laquelle inclut la mort du corps, par nécessité d'évolution sur un parcours in-extenso.    

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 20:41

Qu'est-ce qu'une nation ?  Patrie nation ancestralité ancestralité gauloise ancestralité celte  ancestralité européenne

Ernest Renan

 

 

Qu'est-ce qu'une nation ? Texte complet d'Ernest Renan.

 

Proposé par Charles.

Ce texte de 62 pages mérite de figurer dans votre bilbiothèque.

Vous pouvez le télécharger gratuitement ici :

 

http://classiques.uqac.ca/classiques/renan_ernest/qu_est_ce_une_nation/qu_est_ce_une_nation.html

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 16:44

 

Ernest Renan : la poésie des races celtiques   celtes  gaulois  poésie celte   héritage de nos ancêtres celtes  civilisation celte

 

Ernest Renan : La poésie des races celtiques.

 

Porposé par Pierre, et emprunté au blog Communauté gauloise :


http://www.cgauloise.com/2008/09/ernest-renan-et-la-posie-celtique.html

 

 

Ernest Renan et la poésie celtique

Ernest Renan (1823 - 1892) est bien connu comme l'historien brillant de la IIIème République et grand défenseur de la laïcité, mais il fut aussi une âme profonde, toujours en quête de l'essence des choses, et en premier lieu de celle du peuple français comme de sa Bretagne natale. C'est dans cette optique qu'il faut comprendre La poésie des races celtiques, « une œuvre de résistance et d'affirmation identitaire » (C. Fourgeaud-Laville, préface), récemment réédité par L'Archange Minotaure.
Un essai concis et dense, qui rend à la littérature de tradition celtique la place qui lui revient dans la civilisation européenne. Laissons parler le maître :
« On ne réfléchit pas assez à ce qu'a d'étrange ce fait d'une antique race continuant jusqu'à nos jours et presque sous nos yeux sa vie dans quelques îles et presqu'îles perdues de l'Occident, de plus en plus distraite, il est vrai, par des bruits du dehors, mais fidèle encore à sa langue, à ses souvenirs, à ses mœurs et à son esprit. On oublie surtout que ce petit peuple, resserré maintenant aux confins du monde, au milieu des rochers et des montagnes où ses ennemis n'ont pu le forcer, est en possession d'une littérature qui a exercé au moyen âge une immense influence, changé le tour de l'imagination européenne et imposé ses motifs poétiques à presque toute la chrétienté. Il ne faudrait pourtant qu'ouvrir les monuments authentiques du génie gallois pour convaincre que la race qui les a créés a eu sa manière originale de sentir et de penser, que nulle part l'éternelle illusion ne se para de plus séduisantes couleurs, et que, dans le grand concert de l'espèce humaine, aucune famille n'égala celle-ci pour les sons pénétrants qui vont au cœur.
Hélas ! elle est aussi condamnée à disparaître, cette émeraude des mers du couchant ! Arthur ne reviendra pas de son île enchantée, et saint Patrice avait raison de dire à Ossian : « Les héros que tu pleures sont morts ; peuvent-ils renaître ? ». Il est temps de noter, avant qu'ils passent, les tons divins expirant ainsi à l'horizon devant le tumulte croissant de l'uniforme civilisation. Quand la critique ne servirait qu'à recueillir ces échos lointains et à rendre une voix aux races qui ne sont plus, ne serait-ce pas assez pour l'absoudre du reproche qu'on lui adresse trop souvent et sans raison de n'être que négative ? De bons ouvrages facilitent aujourd'hui la tâche de celui qui entreprend l'étude de ces curieuses littératures. »
A. P.
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:06
Celtes gaulois reconstitution gallo-romaine  troupes de reconstitutions celte-gauloise  archéologie  Histoire  spectacle gaulois
  Histoire de France  Histoire de la Gaule  Fiers d'être celtes



Reconstitution gallo-romaine : vidéos.
Proposé par Charles et Fleur.

Ils sont de plus en plus nombreux et nombreuses à se souvenir d'où nous venons et de qui nous tenons !










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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 17:20

 

Poème bardique  art bardique  poésie bardique  bardes  druides poésie  poème de Marie Roca

 

Au bord du ruisseau

 

 

fiille cascade

 

 

File ton eau claire, ses fils d’argent

En reflets changeants, belle tisseuse

Si généreuse, file ton eau claire

Pourpoint de bruyère pour maître exigeant

Cotte de lin vert, pour dame de pierre.

 

File l’eau chantante, parfum et brise,

Feuillages en frise, unis en arceau

Par-dessus l’eau, font un ciel de plantes

Fileuse innocente, les anges se disent

Qu’ils ont sur la rive, taquiné la sylve.

 

File l’onde vive, du clair ruisseau

De ton long fuseau, tes doigts dessinent

Courbe divine, effleurant les rives,

File l’onde vive, du clair ruisseau,

Dame nature file, sans fin l’onde agile.

 

 

Poème conçu dans l’une des métriques les plus compliquées de l’art poétique bardique, mais cela convient parfaitement à l’accompagnement à la harpe, ou encore à la flûte en gamme pentatonique.

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:02

 

 

 

 

 

Romans celtes  romans gaulois  celtes  gaulois  druides  bardes  guerriers gaulois

identité ancestrale  racines  identités européennes

vrais souvenirs gaulois   

Réincarnation  vies antérieures  mission d'âme

 

Bonjour à toutes et tous, de la part d'Anaïc, l'une des lectrices des romans celtes à l'origine du blog. Anaïc est un pseudo; je suis née en Bourgogne, mais très vite ma famille s'installa en région parisienne.

Travaillant dans les soins, scientifique de formation, je me disais athée, comme mes parents. Je ne peux pas dire que tout allait bien dans ma vie, mais si vous m'aviez parlé de certains sujets, comme le fait de se souvenir de vies antérieures, ou d'avoir une mission à accomplir sur cette terre,, j'aurais vite décliné le sujet...

Un jour on m'a prêté deux romans... J'étouffais en région parisienne,... J'ai ensuite pris connaissance du blog de l'auteur des deux romans, cette ancienne âme qu'est Marie, et autant dire aussi Véda.... Toute ma vision des choses a changé, et depuis j'ai changé de vie.

Elle aussi avait une vie assez ordinaire, et puis deux rêves lui ont ramené des indices d'abord, et une tranche de vie antérieure ensuite...

Voici ces deux rêves particuliers, espacés de dix années. Ces récits de rêves sont empruntés au site de l'auteur.

 


Premier rêve; octobre 1980 : les trois druides.

 

  

 

 

Mariée depuis une année, au cours d’un week-end à la campagne, j’eus un songe, plein d’une grande lumière et d’intense sérénité.

 

Ce rêve me surprit tant par son ambiance, son intensité que par son thème. Ni influence, ni lecture ou film vu, rien ne pouvait avoir fourni à mon subconscient, les ingrédients mis en oeuvre.

J’étais devant trois hauts fûts (troncs d’arbres) très lumineux. Soudain, de derrière chaque tronc, par la droite face à moi, surgit un personnage lumineux, très digne, de blanc vêtu. J’identifiai aussitôt ces trois personnages comme étant des druides, et je fus très émue, car je reconnus sans pouvoir lui attribuer de nom, le plus vieux des druides, celui du milieu.

 

 Un lien affectif très fort me liait à ce druide. Mon émotion était intense. Ce vieux druide s’adressa à moi et je n’avais jamais entendu en cette vie, le nom qu’il me donna, mais qui ne m’étonna pas dans le rêve.

Désignant la nature, il dit :

« - Les hommes ne sont pas dignes de ceci. A toi d’agir, Véda ! »

 

L’apparition s’estompa dans la lumière, et je m’éveillai dans un grand bien-être. Impressionnée par ce rêve, ne pouvant lui donner aucune explication, je tentais en vain de l’oublier. Pourquoi avais-je d’emblée identifié des druides ? Pourquoi ce ressenti affectueux envers ce vieillard ? Pourquoi me donnait-il ce nom : Véda ? Que signifiait ce message ? Cette action demandée, quelle était-elle ?

 

Impossible d’oublier ce rêve si intensément lumineux, mais la vie était là, et la vie pendant les dix années suivantes, ce fut la naissance de deux enfants, leur éducation, le travail salarié, le ménage, le projet d’une maison, et les premiers prix littéraires.

 

Je n’étais pas au bout de mes surprises…

 

 


Second rêve; La déportation d'un peuple gaulois. 

 

 

Rêve me ramenant le revécu de l’incarnation de Véda, femme et druide premier siècle avant J.C.

 

Avril 1990 : Rêve de la déportation des villageois arvernes

 

       

Un peuple en marche, sous la canicule. Peu d’hommes jeunes, des femmes de tous âges, des enfants, des vieillards accablés, des chariots tractés par des boeufs, emplis à ras bord de provisions, d’effets, d’outils. Ce peuple exténué est encadré de soldats romains suant sous le casque, pilums servant de bâtons de marche.

 


A l’avant et à l’arrière du convoi, des cavaliers, officiers romains ouvrent et ferment la marche. Au premier rang des villageois en marche, une jeune femme attire l’attention. Chevelure rousse, regard puissant, elle est vêtue de bleu et un bandeau d’étoffe également bleue orne son front. Au cou, elle porte une croix d’argent assez grande, cerclée, portant trois cercles en son centre. A sa droite, un homme d’âge mûr, un peu corpulent, porte aussi une croix d’argent, mais avec seulement deux cercles internes.

       A ce stade de la vision onirique,  la spectatrice que je fus d’abord est propulsée dans le corps de la jeune femme. Je suis elle, je suis dans son savoir et ses pensées. Autrement dit, je glisse dans son corps et dans sa vie.

Je me nomme Véda, j’ai vingt-trois ans, et je suis arverne du village de Kronaith, non loin de Kerkobie (Gergovie). Le nom de notre village, Kronaith, signifie : couronne d’aubépines. Je fus disciple du druide Odoéios. (Celui qui m’avait parlé dans le premier rêve des trois druides.)

Lorsqu’ils ont pris notre village, bon poste d’observation des voies desservant Kerkobie, afin de le raser et d’y installer une garnison permanente, les romains ont exécuté notre vieux druide et notre honorable vieux chef. Je ne puis oublier ces actes odieux. Des villageois, ils firent deux lots : les esclaves, la plupart des hommes au-dessus de quinze ans, à l’exception des vieillards et de rares hommes encore jeunes, et ceux qu’ils déportent à présent depuis de nombreux jours vers une destination inconnue, mais nous savons qu’ils construisent des villes, souvent sur les ruines de cités incendiées par eux, quand ce ne fut pas par les nôtres aux fins d’empêcher l’ennemi de se ravitailler. Dans ces cités à la mode romaine, afin de casser les structures des peuples, ils mêlent des déportés de toutes provenances. Ensuite, ces populations déportées doivent effectuer toutes sortes de travaux pour les maîtres qu’ils sont à présent, construire routes, aqueducs, arènes, cirques, temples, villas pour les colons, et de surcroît sont pressurées d’impôts, réduites à la misère, affamées, persécutées lorsqu’elles entendent poursuivre leur propre culte. Des jeunes filles gauloises, sont livrées de force à l’armée comme prostituées. Beaucoup se suicident plutôt que d’accepter ce sort, et souvent avant de se suicider, elles tuent l’un des hommes. Des centurions mariés se choisissent une jolie jeune épouse en Gaule. Ils ne résistent pas aux charmes de la blondeur. Certaines épouses romaines font à leur centurion d’époux, la surprise de les rejoindre en Gaule. Le “ pris en faute de polygamie ” fait discrètement égorger sa jeune épouse forcée. Parfois, celui qui est chargé de cette basse oeuvre, livre la fille à la soldatesque, avant de la tuer. Ces crimes me révoltent, moi Véda, fille arverne !

       Moi Véda, initiée depuis l’enfance à la science druidique, je ne puis admettre notre situation, mais j’ai beau serrer les poings, je ne sais que faire pour l’heure. Ma révolte ne peut plus être contenue. Un chant rebelle franchit bientôt mes lèvres, en Latin, sitôt repris par mes compagnons d’infortune : “ - Vincere Roma...” Illusoire révolte, mais nos âmes nous poussent à hurler notre refus d’asservissement ! A l’avant, le centurion dépêche un jeune décurion pour faire cesser le vacarme. Le décurion se nomme Marcellus et est vraiment jeune. Son regard et le mien s’affrontent. Quelque chose dans son regard si clair, m’empêche de le haïr. Sans baisser les yeux, je lève la main droite, la main du commandement. Ainsi cessent les vociférations. La pénible marche reprend.

       D’autres événements surviennent à la nuit tombée, décisifs quant à notre libération de la tutelle romaine, en grande partie du fait de mes savoirs. Cette libération est en soi un exploit.

 

Ces villageois dont le sort m’est confié, traverseront la Manche jusqu’au lieu où s’édifiera notre nouveau village, chez nos frères celtes en Ecosse, au pied du mégalithe nommé Arianrhod d’après l’étoile guidant les voyageurs, et que les grecs nomment Ariane.

       La vie reprend avec ses joies, sa musique, ses histoires d’amour, d’amitié, ses luttes et ses tragédies. Le premier songe de restitution s’arrête au débarquement des exilés en Ecosse.

 

       Le reste de l’épopée gauloise, très complète, me sera restitué par flashes éveillés, ou par d’autres rêves. Cette épopée est narrée dans le roman historique : ARIANRHOD. Ce roman fait si forte impression d’authenticité, qu’il fut lauréat d’un grand prix du roman historique à Paris. Je n’ai pas hésité à accomplir un vaste travail de recherches pluridisciplinaires avant de passer à la phase rédactionnelle. Par la lecture de l’épopée complète et vivante, on comprend que la propagande romaine usurpa la place due à nos ancêtres celtes dans notre mémoire collective. Il n’est pas impossible que la surconsommation française d’anti-dépresseurs, trouve son origine dans le mal-être dû au manque d’enracinement, au contraire des grecs, des italiens, des allemands ou des scandinaves. C’est peut-être aussi dans l’absence de références ancestrales de base, que se trouve la raison du nombre croissant de jeunes français stériles !   

  

      

A partir de ce second rêve, ma vie devait totalement se réorienter et en passer par des événements dont certains poussent plus loin versl’irrationnel, pour reprendre ce mot galvaudé qui ne devrait rien avoir de péjoratif. L’Homme ne peut certes pas tout expliquer ! Imaginez mon ressenti, après ce second rêve, précis, me plongeant dans la peau de cette jeune femme gauloise, avec sa mémoire à elle, la pleine conscience de son identité, son mental relevant de son époque, de sa civilisation, de son rang, de sa formation initiatique, sa sensorialité, ses sentiments, sa détermination, ses émois, son courage, sa science, cette dernière n’ayant rien à envier à celle de nos modernes savants, sa philosophie liant la vie à la mort, et la mort à la Vie. J’insiste sur le fait que la construction mentale de Véda était établie sur des schémas différents de ceux que me donnent notre époque et mon éducation.


Hors cette construction mentale, une entité s’imposait identique en l’être Véda et en l’être Marie. Véda n’était pas étrangère à Marie, et Marie n’était pas étrangère à Véda. La rêveuse Marie ne s’était pas retrouvée dans la peau d’une étrangère, mais dans un corps dont son âme avait jadis eu l’usage. Une fois intégré ce corps, il n’y avait pas de conflit, de juxtaposition, de cohabitation de deux entités en ce corps. L’âme reconnaissait ce corps pour sien. L’entité Marie et l’entité Véda sont une, non par superposition plus ou moins forcée de deux entités, mais comme deux pièces constitutives d’un même puzzle. L’une prolongeait l’autre. En intégrant le corps de Véda, l’âme n’avait pas encore connaissance de la vie de Marie. Je dis encore, et je pourrais dire n’avait plus, car la question du déroulement et de la temporalité est clairement posée par les modalités de ce revécu. Je peux parler de souvenir d’un vécu de vie antérieure mais aussi de retour dans cette vie antérieure, ou de retour de l’âme que je suis, dans l’un de ses anciens corps. L’observatrice du début, n’était peut-être que l’âme ayant temporairement laissé son corps. En ce cas, il y aurait simultanéité de déroulement de l’époque contemporaine et de cette époque antique. Il y aurait donc l’animation par une âme, de plusieurs corps, simultanément en des époques distantes de deux millénaires dans notre décompte du temps !

 
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 04:30
Patrie celtique   notre ancestralité celte  sacralité du sol celte  sacralité des origines celtes   sacralité de la France celtique  Henri Vincenot  patriotisme celte  notre héritage celte sacré

Petit mot d'Elfie :
J'ai choisi cet article car c'est un bel Hommage à Henri Vincenot

Patrie celtique


Publié le 05 mai 2009 par Amaury Piedfer

Article paru dans Paper-blog et sur le site communauté gauloise :


http://www.cgauloise.com


Patrie celtique

En ces temps où l'Etat renonce peu à peu à ses attributions fondamentales, en ces temps où de plus en plus de Français, surtout parmi les jeunes, se sentent abandonnés et ne se sentent plus en rien concernés par la vie politique, il est peut-être bon de se rappeler de certaines figures, qui, par-delà la mort, nous montrent encore une voie à suivre.

Patrie celtique
Tel est le cas d'Henri Vincenot, le célèbre écrivain bourguignon disparu en 1985 en laissant derrière lui une oeuvre formidable, dont nous avions déjà eu l'occasion de vous parler (voir la rubrique "Littérature").Vincenot avait saisi sans doute mieux que quiconque dans sa génération toute la profondeur des notions d'enracinement et de patrie, au sens plein du terme. C'est en effet à la compréhension de la terre de ses pères qu'il a consacré l'essentiel de son travail, tentant d'exprimer avec le plus de force possible, dans une langue populaire mais riche, l'essence de l'identité bourguignonne. Celle-ci, sans aucun doute, plonge ses racines dans le terreau celtique. La patrie de Vincenot, au-delà de la Bourgogne des Eduens et des Mandubiens, c'est donc la Gaule tout entière. C'est à cela que nous devons réfléchir au mieux : les Français n'ont plus d'Etat, plus d'institutions, plus de représentants officiels, mais pour qui prend la peine de s'arrêter et de regarder un peu en arrière, ou mieux encore autour de soi, il est manifeste que, comme nous le suggère Vincenot, notre Patrie ne peut être enfermée dans aucun texte constitutionnel, dans aucune loi liberticide, et survit pleinement aujourd'hui, incarnée par ces hommes des Gaules qui font partie du décor et qui, en un seul regard, se reconnaissent les uns les autres.

Vincenot, attaché à la terre qu'il considérait comme sa matrice, passa des années entières à restaurer un hameau des environs de la vallée de l'Ouche, que les Anciens avaient su judicieusement implanter au coeur d'une vallée foisonnante, auprès d'une source pérenne, à l'orée d'un bois aux multiples ressources. C'est là aussi qu'il choisit d'implanter sa dernière demeure, suivi de son épouse et de son fils. Le lieu, ceux qui s'y trouvent pour l'éternité, la vie qu'ils ont mené et le sens qu'ils ont donné à leurs relations, sont en définitive le meilleur manifeste qui soit. Osons nous en inspirer pour retrouver la voie de la seule patrie qui ait jamais compté : la grande patrie celtique, celle qui réunit des hommes et des femmes bien plus profondément que par la défense d'intérêts matériels immédiats ; celle qui unit ceux qui partagent le même esprit, le même héritage ethnique pluri-séculaire et qui nous entraîne tous vers le même destin.Assumons ce destin et les dieux se tourneront vers nous.

Patrie celtique

Au coeur d'une forêt surplombant la vallée de l'Ouche (Bourgogne), sous trois grands chênes, les trois sépultures de la famille Vincenot matérialisent la seule fidélité qui compte : celle qui relie les hommes à leurs proches et à leur terre.

Patrie celtique

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 15:02

Celtes    gaulois    civilisation celte   humanité celte   ancestralité celte    âmes celtes    harmonisation celte    druides   bardes   égalité femme-homme chez les celtes    réincarnation    romans celtes


Le refuge..

 

Ce texte est de Marie, l'auteur des deux romans celtes rédigés d'après sa mémoire de vie antérieure de femme druide :

"l'Aigle Arverne" et "Arianrhod"

Extrait du roman celte : L'Aigle Arverne. .

  Pour commander les romans celtes : L'Aigle Arverne et Arianrhod.



Certains d'entre vous se demandent et me demandent parfois où je puise mon énergie, et comment je tiens le coup face à tout ce qui est en train d'advenir.


Ma réponse surprendra certains, d'autres non, et je sais que les lecteurs de mes romans celtes : "L'Aigle Arverne " et "Arianrhod", ne sont pas surpris eux, puisque finalement, ils puisent une large part de cette même cette force dans ces deux romans historiques et initiatiques, rédigés d'après mon souvenir spontané de ma vie de femme druide, il y a vingt et un siècles.

J'ai rédigé une large part de cette oeuvre, en présence, oui, de celui qui fut mon maître druide, dans l'antiquité.
Voilà pourquoi sans doute, les lectrices et lecteurs de tous âges captent cette force et relisent souvent ces deux romans, pour se replonger dans ce bain d'énergie.

Pour moi, cette époque de la grande vie de mon âme, est devenue un refuge. Je vis ma vie, ici et maintenant dans un monde déboussolé, où on veut à toux prix mélanger des populations absolument différentes dans le but de supprimer les identités, ce qui est peine perdue, le proverbe le dit :
"Chassez le naturel, il revient au galop !" Ce mélange ne peut que générer des conflits épouvantables.



J'ai revécu sans chercher cela du tout, une vie de femme druide d'il y a vingt et  un siècles, et cela se fit par rêves noctures d'abord, des rêves incroyablement nets, puissants, précis, et ensuite par flashes étant éveillée. Je précise que je ne prends ni n'ai jamais pris la moindre substance ne nature hallucinogène et j'ai un mode de vie sain. Toute ma connaissance celte vient de là, et dépasse tout ce qu'on peut savoir par les livres. La harpe gauloise ci-dessus, fut réalisée d'après mes souvenirs, or cette harpe comporte des caractérisitiques spéciales, et par ailleurs, je ne suis pas musicologue, et je n'ai pas appris la musique avant l'âge de 46 ans, et cette harpe ainsi que des flûtes, souvent en gammes pentatoniques, furent réalisées d'après mes souvenirs, avant cet âge de 46 ans.

Pour tout dire, dès ma naissance, je n'ai pas aimé cette époque qui me fit passer du vingtième au vingt et unième siècle, pourtant, en ma petite enfance, il y avait encore un rattachement à la nature; l'agriculture était peu mécanisée,même si les gaulois usaient déjà de moissonneuses (et oui), à traction animale et le spectacle des gerbes d'or séchant au soleil est pour moi inoubliable.


Béton et asphalte, en deux couleurs, gris et noir, sont quasiment tout l'univers de l'homme moderne; tout est artificiel, pour l'homme cybernétique, robotisé qu'on entend faire de nous: la nature pourtant se rebelle ! Ainsi, à cause de l'extension démesurée des villes, du goudronnage de toutes les voies, l'eau de pluie ne trouve plus de terre pour s'infiltrer, alors elle ruisselle, et des inondations se produisent !


Dans nos villages ancestraux celtes, il n'y avait pas de goudron, de la boue certes, mais c'est naturel. Nos maisons étaient assez spacieuses et confortables, rectangulaires, avec des toits de chaume ou de bruyère descendant bas, pour bien évacuer la pluie.
L'été, lorsque l'orage menaçait, les guerriers, les nobles et leurs familles, normalement dispensés des travaux des champs, venaient prêter main-forte, en toute simplicité, parce que la nourriture de tout le village en dépendait.


L'hiver, lorsque survenaient les frimas, nous nous réunissions à la maison commune pour fabriquer des objets artisanaux tout en parlant et riant. Il n'y avait pas de gros clivages de classes, du moins dans les villages. Le noble pouvait être le meilleur ami d'un artisan, cela parce que chacun était utile à tous. Les femmes étaient parfaitement égales des hommes, et l'enfant était d'abord du clan maternel avant d'être du clan paternel, système qui garantit justement, l'égalité homme-femme.

On appelle cela, le matriarcat.

Je me nommais alors Véda. Très jeune, je fus identifiée comme ayant des dons particuliers, et c'est pourquoi mon initiation druidique commença dès l'âge de sept ans, ce qui m'amena très tôt, à bien connaître le monde de la forêt. Ce monde était alors très habité,et pas seulement par des animaux, mais encore par les êtres élémentaux, avec lesquels je communiquais.

Avec de tels souvenirs, si précis, il ne m'est pas difficile de ne pas perdre pied ni force en cette époque démentielle.

Il me suffit de revoir les images de ma forêt d'enfance, lorsque j'étais la petite Véda, jeune gauloise arverne, pour en ressentir tous les bienfaits. Le parfum de l'humus après la pluie légère, celui des pins, des chênes et des fougères, la douceur de la rosée sur la mousse près de la source, dont l'eau chante inlassablement sur son parcours tantôt sinueux, tantôt régulier, mais toujours en osmose avec les pierres brillantes de son lit, et avec les rocs jalonnant sa course. Je pourrais vous raconter ces paysages sereins, durant des heures, parler de nos fêtes magnifiques, de notre vie saine, tout simplement.

 Dans son village, chacun connaissait tout le monde. Rien n'était parfait, mais c'était un monde solidaire avec une évidente solidarité de proximité, car c'est cela le sens du mot "prochain"; c'est celui qui partage avec nous beaucoup de ressemblances, parce que nos ancêtres faisaient partie eux aussi, pour l'essentiel, d'un même environnement. Il n'y avait qu'une seule religion, mais une religion de type chamanique, donc une religion qui savait séparer rituels communs à tous, et nécessité pour chacun de conduire un travail spirituel qui lui soit propre, ce qui laissait une bonne liberté de penser et d'évoluer spirituellement.

Le monde celte de cette époque, c'était le monde du bien-être ensemble, dans son environnement humain et naturel; c'était rassurant, et c'était tout simplement un art de vivre en harmonie.

Voilà mon refuge,
Voilà ma force,
Voilà mon chemin,

Voilà ce que les lecteurs de "L'Aigle Arverne" et de : "Arianrhod" partagent avec moi : ce ressourcement qui rend fort.

Lorsque j'étais femme druide, je communiquais avec Lug dont le nom signifie Lumière au sens sacré du terme; l'Eglise, ne pouvant en éradiquer le culte, en fit Saint-Michel, et du reste il correspond assez au Michael de la Bible. C'est la même entité.
Sur ce plan, rien n'a changé pour moi, je communique encore avec cette entité protectrice de notre pays, comme je communique aussi avec certains élémentaux.

Avant de m'endormir chaque soir, je me remémore quelques moments agréables partagés avec les miens, lorsque j'étais Véda.

Je suis toujours Véda tout en étant Marie. Cette identité s'est incarnée en cette vie pour une mission précise. Tout ce qui advient était prévu, mais je vous rassure, le jour de clarté est lui aussi prévu.

Qu'au moins cet article puisse vous faire entrevoir le ressourcement possible. Lorsque je retourne dans ces souvenirs, dans ma forêt antique, c'est comme si je rechargeais à bloc toutes mes batteries.

Mon actuelle mission est raccordée à celle que j'eus à cette autre époque, et ne croyez pas que pour moi je ressente cette époque de mon âme comme lointaine ; c'était hier !

Depuis un certain temps, chaque matin, je trouve devant ma porte, une jolie feuille de chêne bien dorée. Il n'y a pas de chêne à proximité...

Voilà mon refuge dans cette époque qui nous offre un monde dénué de sens !

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 16:51

 

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La civilisation celte

 

Les celtes nos ancêtres.

 

Par Louis, Ulric et Elfie, aidés par Marie

 

 

 

 

 http://membres.multimania.fr/ayla01/images/carte%20monde%20celtique.jpg

 

 

Une double erreur est souvent commise lorsqu’on parle des gaulois ou des celtes, tous étant en fait les kelts : soit on en réfère à César qui avait tout intérêt à les dépeindre mensongèrement presque comme des primitifs pour obtenir les crédits de guerre puis d’occupation et des armées de la part du sénat romain, et qui a fait œuvre hagiographique, donc tout à sa propre gloire,  soit on en réfère à la société celte irlandaise tardive, qui est déjà très éloignée de la situation et de l’organisation des celtes de l’antiquité, et des celtes de la Keltia, que vous connaissez sous le nom donné par les latins, la Gaule. La vérité est ni l’une ni l’autre de ces images, et on ne peut même pas dire qu’elle se situe entre les deux. La vérité sur nos ancêtres celtes, et particulièrement sur ceux qui peuplaient l’actuelle France, est en marge de ces deux stéréotypes. Elle montre une belle vraie civilisation, harmonieuse, inventive, ingénieuse, avec un sens artistique poussé, mais différent de celui des latins, où règne l’égalité des sexes et la synergie entre l‘Homme et  la Nature.

 

 http://www.lexilogos.com/images/gaulois.gif

 

 

Noms des diverses tribus celtes de la Gaule.

 

Se quelle tribu gauloise êtes-vous ?

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 16:14

Romans celtes  celtes druides bardes gaulois saga celte  saga médiévale  saga ancestrale  chamanisme celte

nature  nature et celtes  Histoire de France  Histoire d'Europe  Chamanisme celte  harmonie  harmonie celte.

 

Bonjour,

 

Nous sommes tous, simplement des lecteurs passionnés par un

double roman celte formidable, et qui nous a non seulement

séduits parce qu'il s'agit d'excellents romans, mais parce que ces

romans nous ont amenés à devenir plus heureux, en nous montrant

ce qui est essentiel dans la vie et que nous, du vingt et unième

siècle très matérialiste, nous ne savions plus voir.

 

Nous avons été plongés avec bonheur dans le monde de nos

ancêtres celtes, dits gaulois, et tout semblait si vrai... Nous

sommes redevenus soudés à la nature dont nous sommes issus et

sans laquelle nous ne saurions vivre...

Nous n'avons pas seulement lu, mais relu, alors, entre quelques

lectrices et lecteurs, nous avons décidé de faire partager plus que

notre enthousiasme pour cette saga celte, mais ai-delà, des choses

qui peuvent nous raccorder aux racines de la vie, pour que chacun

soit plus fort.

 

Nous faisons notre chemin de vie,

un chemin tout à coup bien éclairé.


L'auteur de ces romans édités chez un tout petit éditeur, accepte d

e nous apporter son aide et de nous fournir quelques articles,

mais, à tout seigneur tout honneur, alors, voici les titres de ces

deux romans qui se suivent que nous vous conseillons vivement de lire :


"L'Aigle Arverne" par Marie Roca/Ormhael

"Arianrhod" du même auteur.

 

Bienvenue à tous !

 

La plupart des articles sont repris à Marie, mais lorsque nous faisons des articles de notre crû, nous les signons des pseudos suivants, par lesquels nous vous répondrons également :

 

Nous signons de pseudonymes :

Anaïc, Pierre, Fleur, Elfie,

Louis, Bernard, Aline, Ulric, Madeline.


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  • : A travers ce blog je souhaite montrer combien notre héritage ancestral est vivant, dans nos traditions, la littérature, la musique, la créativité, les aspirations de nos contemporains, et ouvrir la porte à la connaissance des phénomènes paranormaux ou spirituels.
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Texte Libre

 

854028.264090 cerf celte dessin

 

 

 

Cerf stylisé à la manière celte.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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